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le 14/09/2018

 

Modification du plan local d'urbanisme : vous avez jusqu'au 12 octobre pour vous exprimer !

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Contribution Citoyens à Antony (Imprimer)

 

ENQUETE PUBLIQUE SUR LA MODIFICATION DU PLU D’ANTONY 2018

 

Avis défavorable à cette modification. En effet, en l’état, elle est insuffisante par rapport aux objectifs fixés, insuffisante par rapport aux problématiques actuelles et insuffisamment précise pour que le public puisse exprimer valablement son avis.

  1. Une modification insuffisante pour la définition de l’urbanisme autour de la gare d’AntonyPole

 

  1. Une zone UFd floue

Le règlement de la zone UFd proposée ne comporte que des spécifications générales, peu contraignantes. Sont ainsi dépourvus de portée normative les articles UFd-2, UFd-5, UFd-9 et UFd-14.

La compatibilité entre certaines spécifications (hauteur maximale des constructions de 40 mètres, art. UFd-10) avec les servitudes d’utilité publique (plan de dégagement de l’aéroport d’Orly) est surprenante.

Alors que d’autres zones prennent en compte l’exposition des logements au bruit (art UGa-2 et UGb-2 pour le secteur de la Croix-de-Berny), rien de tel n’est prévu pour la zone UFd alors même qu’elle est à moins de 200 mètres de l’autoroute A10 et qu’elle est située dans la zone d’exposition au bruit de l’aéroport d’Orly.

Le laxisme du PLU sur ces points ne permet pas à la puissance publique d’orienter l’aménagement de la zone vers un résultat harmonieux et humainement acceptable.

  1. Une zone UFd coupée de son environnement

La zone UFd proposée est entourée de 3 zones (UD, Ufa, UFb). Si la transition entre la zone UFd et la zone UD a été envisagée (limitation à 15 mètres de haut des constructions sur une bande de la zone UFd, elle-même doublée d’une bande sans constructions), ce n’est pas le cas des 2 autres zones UF. Or, sur ces 2 zones, les constructions destinées à l’habitation sont interdites. On devrait donc aboutir à une « île » de logements et de commerces au milieu d’un « océan » d’entrepôts. Une révision des règles concernant les zones UFa et UFb aurait du être entreprise à l’occasion de cette modification.

  1. Une modification insuffisante par rapport aux problématiques actuelles de la Ville

 

  1. Handicap

Presque toutes les zones comportent des spécifications relatives au stationnement de véhicules motorisés. Cependant, la quasi-totalité sont dimensionnés en emplacements standard (5,0 x 2,3 m), voire en emplacements réduits (classe B selon la norme NF P 91-120). Il serait logique de préciser dans chaque article de zone un taux minimal de places élargies (5,0 x 3, 3 m) pour personnes à mobilité réduite (5% par exemple) pour faciliter l’inclusion de ces personnes dans la communauté.

  1. Risques d’inondation

Dans chaque zone ou presque, figure un article U*-4.2.3 identique précisant que, s’agissant des eaux pluviales, « lorsque le « rejet zéro » [d’eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées] n’est pas réalisable, le débit d’eaux pluviales rejeté dans le réseau d’assainissement doit faire l’objet d’une limitation fixée à 2 L/s/ha pour une pluie d’occurrence décennale sur le territoire d’Antony ». Cette spécification, peut-être logique il y a 20 ans, doit être examinée à la lumière des évènements climatiques actuels et, bien sûr, futurs. Or, le secteur d’Antony est d’ores et déjà soumis à des précipitations d’un débit supérieur à 2 L/s/ha. En effet, l’orage du 21 juillet 1982 sur Vélizy était d’un débit de 2,8 L/s/ha. Et celui du 7 juillet 2001, comme celui tout récent du 11 juin 2018 (données chiffrées pas encore publiées), a entrainé le regorgement des égouts et du cours souterrain de la Bièvre sur une grande partie du territoire communal. La situation actuelle n’est donc pas satisfaisante. Il y a en conséquence une nécessité impérative de redimensionner le réseau d’eaux pluviales, de retenir les eaux pluviales à la parcelle, de créer des bassins de rétention, de limiter l’artificialisation des sols…, toutes choses pas évoquées dans cette modification du PLU, qu’il convient donc de compléter de façon rapide.

  1. Mobilité urbaine

L’article UCc-12 différencie, pour les stationnements, le cas des logements « privés » (2 places par logement) et le cas des logements aidés (1 place par logement). Cette distinction n’est pas justifiée. Les rédacteurs du PLU estiment-ils que les ménages logeant en secteur privé ont forcément  2 voitures alors que ceux vivant en HLM n’ont nécessairement qu’un véhicule ? Cette logique de revenus s’oppose à une logique d’emploi : les personnes vivant en HLM ont sans doute plus souvent des emplois décalés ou postés, nécessitant des prises de service de nuit, alors que les gens logés en secteur privé ont vraisemblablement des horaires plus « administratifs » et donc mieux couverts par l’offre de transports en commun. Quoi qu’il en soit, le stationnement dans certaines artères du quartier du Noyer-Doré est d’ores et déjà impossible (Cf article sur le stationnement de la rue de la Caspienne dans Agora n°48).

  1. Un dossier insuffisamment précis pour l’information du public

 

  1. Cas du Pavillon de Hanovre

La modification proposée prévoit (Art N-2) que la destination du Pavillon de Hanovre pourra être modifiée conformément à l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme, sans autre précision. La destination envisagée devrait être précisée pour que le public puisse valablement donner son avis.

  1. Cas des places de stationnement des CINASPIC

Aucune règle n’est prévue pour les places de stationnement des CINASPIC des zones UCb (Art. UCb-12), UGe (Art UGe-12), UFa (Art UFa-12), UFb (Art UFb-12), UFc (Art UFc-12). Doit-on considérer qu’il n’est pas fixé sur ces zones de règles pour les CINASPIC, comme cela est explicitement mentionné pour la plupart des autres zones ? Par souci de sécurité juridique, une clarification s’impose.

  1. Cas de l’attique

Le rapport de présentation précise, concernant la zone UCd, qu’il « convient de supprimer le cas de constructions avec un attique, cette notion n’étant pas définie dans le PLU ». Pourtant, l’article UFd-10 proposé réintroduit cette notion d’attique, mais toujours sans la définir, pour l’application des hauteurs maximales. Au minimum, une définition dans l’annexe I apparait indispensable.

  1. Cas des CINASPIC

L’abréviation CINASPIC est explicitée dans l’annexe I (constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif) mais la définition ne figure pas. En l’absence de toute définition dans le droit positif et du fait d’une jurisprudence hésitante, une définition pratique pour l’application de ce PLU mériterait d’être donnée.

  1. Cas de la ligne THT au-dessus des zones UFa et UFd

La ligne électrique THT figure au plan des servitudes d’utilité publique de ce dossier. RTE proscrit la plantation d’arbres de haute tige sous cette ligne. Pourtant, les articles UFd-7 et UFd-13 proposés prescrivent une densité minimale d’arbres de haute tige pour certaines parties de cette zone. L’opération d’enfouissement de la ligne THT à l’occasion des travaux de la ligne 18 est certes prévue mais il serait utile de clarifier ce point dans le dossier.

  1. Cas de la zone N (Parc de Sceaux)

L’article N-2 (occupation et utilisation du sol soumises à des conditions particulières) comporte une liste de 5 occupations ou utilisations du sol (2.1 à 2.5). Cependant l’occupation 2.1 (aménagement ou confortement des constructions existantes), dans sa rédaction nouvelle proposée, ne comporte plus de condition particulière mais une limitation floue (extension « limitée »), pratiquement sans portée (peut-on concevoir une extension « illimitée » ?). Par ailleurs, l’utilisation 2.5 (changement d’affectation du Pavillon de Hanovre) n’est soumise qu’à un cadre légal (art L.151-11 du Code de l’urbanisme) mais le respect de la Loi est un principe général et ne peut être une condition « particulière ».


 

Le 14/09/2018

 

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Citoyens a Antony

 

 

 

 

 

 

SNCF et la mairie doivent concerter, écouter,  entendre les habitants, commerçants et usagers de Fontaine-Michalon

 

Bien sûr qu'il faut supprimer le passage à niveau Michalon mais pas n'importe comment !

 

Aujourd'hui sans aucune concertation avec les habitants du quartier, SNCF veut engager dès les mois prochains, les travaux de suppression du passage à niveau Fontaine-Michalon qui conduiront à la fermeture de la voirie pendant au moins deux ans pénalisant les commerçants, les chalands, les usagers de la gare et le trafic automobile. Travaux qui, de plus, compromettront sensiblement le cadre de vie des riverains puisque les voies seraient rapprochées des habitations et surélevées devant les immeubles.

 

Des travaux qui, comme l'indique l'enquête publique, sont une étape nécessaire pour l'aménagement futur de la ligne de trains à grande vitesse (TGV) Massy-Valenton, une véritable autoroute ferroviaire au cœur d'une zone fortement urbanisée, projet quasi unanimement contesté par les riverains.

 

Sans attendre le résultat des procédures engagées devant le tribunal administratif à l'encontre de l'arrêté préfectoral suite à l'enquête publique du projet d'interconnexion LGV Massy-Valenton, SNCF engage les travaux dès les prochaines semaines sans même en avoir officiellement informé les riverains.

 

Interpellés par l'élu « Citoyens à Antony », ni la SNCF, ni la présidente de la Région Ile-de-France, ni le président du Conseil départemental, ni la conseillère départementale d'Antony n'ont à ce jour répondu, faisant fi des légitimes interrogations et appréhensions des riverains et de l'action des élus de la minorité municipale.

 

Partie prenante du projet, car rien ne peut se faire sans son agrément puisqu'elle est propriétaire des voiries et espaces nécessaires à la réalisation du projet de suppression du passage à niveau, la mairie, maintes fois interpellée par les associations et par l'élu et l'association « Citoyens à Antony », refuse de répondre et se réfugie dans un « c'est pas moi, c'est les autres ! ».

 

C'est donc en catimini qu'ils veulent, acteurs ou complices,  imposer  leur projet et mettre les riverains devant le fait accompli.

 

Pourtant, ni les riverains, ni les commerçants, ni les usagers, pas plus que « Citoyens à Antony » et son élu municipal ne sont des « enragés » comme a donné à croire le maire lors de la dernière séance du conseil municipal.

 

Les uns et les autres veulent être informés, entendus et demandent la mise en place de commissions de concertation, d'un comité de suivi tel que prévu dans les attendus de l'enquête publique et les engagements répétés de la municipalité.

 

Devant l'urgence, « Citoyens à Antony » demande un moratoire sur l'engagement des travaux ainsi que la mise en place d'instances de concertation et l’information du conseil municipal qui à ce jour est tenu à l'écart de ce projet alors que la ville est totalement engagée dans sa mise en œuvre notamment pour la réalisation des travaux de voirie qui accompagneront la mise en souterrain de la circulation routière et piétonne.

 

Participez au rassemblement de protestation

organisé par les associations de riverains 

 samedi 22 septembre à 16 heures

place de la gare Fontaine Michalon

Citoyens à Antony – www.citoyensaantony.fr – Tel : 06 78 03 35 37

Collège Descartes et les inondations

13/09/2018

Réponse de Patrick Devdjian suite à la demande de l'élu Citoyens à Antony Jean-Marc Feuillade

 

2018 08 06 courrier college descartes 1

 


 

Avril 2017

Le 7 mai pour infliger une défaite au Front National, un seul bulletin : celui d’Emmanuel Macron !

2017 tract presidentielle

Le 1 Octobre 2016

Tract cv 20160930 def page 001

Pétition                                                                                                                   Le 19 Mai 2016

Nous voulons Vélib' à Antony !

Vélib' arrive dans les villes de banlieue !  Sceaux et Bourg-la-Reine sont déjà candidates ! La municipalité d'Antony, elle, n'a pas fait acte de candidature! Nous souhaitons qu'elle réévalue sa position. Avec 6 gares RER, 3 lycées, un centre-ville attractif, la coulée verte et le Parc de Sceaux, Antony  a tous les atouts pour accueillir avec réussite ce dispositif dont le succès, parisien et en petite couronne, est certain et unanime ! Antony ne peut rester à l'écart de la modernité ! Les circulations douces sont l'avenir des déplacements urbains de proximité. Exigeons que la ville d'Antony accueille des stations Vélib' !

 Je signe en ligne sur change.org

Velib

 


Les prochains rendez-vous

                                                                                                                                                                                                                                      Le 11 décembre 2015

Les forces de gauche sont désormais unies pour le second tour de l'élection régionale en île de France. Ensemble elles peuvent sans nul doute emporter la victoire dimanche prochain. Alors que partout en France l'extrémisme de droite a progressé, il est plus que jamais indispensable de nous mobiliser pour faire triompher les valeurs de solidarité, de fraternité et de l'écologie.
Le scrutin sera probablement très indécis et chaque voix sera déterminante.
Citoyens à Antony appelle à voter et à faire voter le plus massivement possible pour la liste d'union de la gauche dimanche 13 décembre.
                                                                                                Citoyens à Antony

 

 

 

 

 

 


AG de « Citoyens à Antony »

samedi 5 septembre 2015 à 15 heures
salle Henri LASSON, place du Marché centre-ville, Antony

 

 


 

Programme

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Programme 1petit

 

 

 

Programme 2 petit

Appel à voter

Appel à voterAppel à voter (705.44 Ko)

Tract 5 2

 

Tract 5 3

Tract Massy Valenton

Tract Massy-ValentonTract Massy-Valenton (354.31 Ko)

 

Tract Massy Valenton

Tract déplacements

Tract déplacementsTract déplacements (300.26 Ko)

Tract déplacement

Tract logement 2

Tract sur le logement

Tract logement à imprimerTract logement à imprimer (813.47 Ko)

 

 Tract logement 1

 

Tract de lancement de la campagne

 

Tract de lancement de campagne à imprimerTract de lancement de campagne à imprimer (306.42 Ko)

 

 

 

Tract de lancement de campagne 1

 

 


 

 

Prises de parole au Conseil Municipal

 

Intervention de Pierre Rufat au conseil municipal du 11 décembre 2014

(au format imprimable : Intervention de Pierre Rufat au conseil municipal du 11 décembre 2014Intervention de Pierre Rufat au conseil municipal du 11 décembre 2014 (186.81 Ko))

Intervention de Jean-Marc Feuillade au conseil municipal du 11 décembre 2014 

 (au format ,impirmable Intervention de Jean-Marc Feuillade au conseil municipal du 11 décembre 2014Intervention de Jean-Marc Feuillade au conseil municipal du 11 décembre 2014 (80.08 Ko))

 

 


 Intervention de Pierre Rufat au conseil municipal du 11 décembre 2014

 

Bilan de la dette

 

Pas de panique, la dette de la Ville ne va pas nous faire sombrer dans la fosse de plongée cette année. Le groupe municipal Antony avec vous ne tombe pas dans le catastrophisme que vous lui prêtez. Nous divergeons, bien sûr, sur l’appréciation de la dette communale, mais il ne sert de rien de caricaturer les critiques, sauf à noyer le débat.

 

Pour reprendre les éléments chiffrés du rapport, un accroissement de la dette de 3 M€, augmentation du taux moyen à 3,20%, ce qui induit plus de frais financiers, et une légère baisse de la durée moyenne résiduelle qui reste cependant au-dessus des 13 ans. Ces éléments indiquent que la dette est mal orientée.

 

Dans un contexte où les taux bancaires sont bas, historiquement bas, au point où vous vous êtes convertis au taux fixe après des années de taux variables et malheureusement de taux structurés. D’autres villes, y compris dans ce département, dont la dette dépasse, comme la notre, les 100 M€, bénéficie d’un taux moyen inférieur à 3%. Elles n’ont pas cédé aux sirènes banquières, elles ont su résister aux alléchantes propositions d’un taux initial attractif qui masquait les formules sibyllines.

 

Oui, vous avez eu raison de diversifier les risques, car tout emprunt comporte des risques et il est de bonne règle de ne pas mettre tous ces œufs dans le même panier. Jean-Paul Dova n’est plus là pour évoquer les citations de sa grand-mère. Oui, vous avez bien fait de contracter différents types d’emprunts ; mais vous auriez dû veiller à ne pas franchir la ligne rouge de l’aventure.

 

Quand le taux d’intérêt est déterminé par une formule avec des coefficients multiplicateurs, vous avez sombré dans l’aventure. Vous avez bu les paroles des commerciaux minimisant les risques : « non, jamais le Yen ne chutera devant le dollar, c’est inimaginable », « non, la banque nationale Suisse ne tolèrera pas une parité avec l’euro en-deçà de 1,40 € », etc. Et pourtant, nous y sommes.

 

Il faut reconnaître, que votre rapport, ainsi que votre présentation, fait montre de résipiscence. Oh, à peine. Vous y parlez de bilan contrasté pour rapidement en relativisé l’impact. Bref, vous reconnaissez les accrocs à votre stratégie soi-disant « gagnante » tout en évinçant les conséquences. Le ton est alors bien moins glorieux que dans la dernière tribune du BMO.

 

Cette année, les incidents de taux se renouvellent. Une fois passé le risque nippo-américain, c’est au tour de la valse des inflations. Heureusement, seul un des deux produits de la Société générale nous est défavorable. Au vu des prévisions que vous nous aviez transmis l’année dernière, votre hypothèse était bien différente, et à la lecture du PV de décembre 2012 où vous expliquez, vous M. le maire, que la zone euro est structurellement plus inflationniste que la France, je m’interroge sur vos qualité divinatoires. D’ailleurs vous avez pratiqué une autocensure bienvenue car le rapport 2014 se prive bien d’avancer une quelconque prévision. Encore une preuve de repentance.

 

Mais le pompon reste l’emprunt 11079 distribué par DEXIA, l’ami des collectivités. Son taux d’intérêt a fluctué entre 13 et 14%, pour un capital de 6 M€. C’est vrai que vous faites mieux sans doute que votre voisin de Châtenay-Malabry qui doit payer un taux autour de 34% sur 12 M€. Au total, cette année, les frais financiers vont augmenter, la prochaine délibération prévoit une enveloppe supplémentaire, à cause de ces emprunts structurés qui alourdissent nos comptes de près de 1 M€.

 

M. le maire, l’assurance dans votre infaillibilité financière vous a conduit à perdre l’occasion d’attaquer en justice la banque amie des collectivités comme vous nous l’avions demandé quand il était encore temps. Aujourd’hui, la loi régularise ses pratiques hasardeuses et le recours que vous avez déposé ne servira plus à rien.

 

Enfin, pour éviter les débats sans fin sur la vraie dette et la fausse dette, sur cette autre chimère du portage des terrains qui allègerait notre dette de 20 M€, je rappellerai que vos promesses n’engagent que ceux qui y croient. Car quand on voit la facilité avec laquelle vous délaissez 2 M€ aux promoteurs Pitch ou le brillantissime résultat de la ZAC de la Croix-de-Berny qui s’est soldé par la faillite de la SEMAVA, vous comprendrez que nous restons dubitatifs sur le désendettement massif de notre ville.

 

Bilan CAHB (en bref)

 

La CAHB apporte un service reconnu par les habitants (visible comme les déchets, moins visible comme l’assainissement ou les eaux pluviales, douloureux pour les conservatoires…).

Duplicité de l’UMP sur la réalité de la CAHB : projet du développement économique (1ère compétence transférée) tout en gardant la zone d’activité AntonyPôle. La CAHB est conçu comme une carte au choix.

Duplicité quand son premier président dénonce l’absence de concertation sur les périmètres des territoires et son successeur fait voter des périmètres partisans sans aucune concertation avec les citoyens.

Dont acte

 


 

Intervention de Jean-Marc Feuillade au conseil municipal du 11 décembre 2014 

Intervention à propos de la délibération n° 7 (ANRU)

 

 

Cette délibération est importante car il s’agit,  au terme d’un processus de plus d’une décennie, de prévoir aujourd’hui la fin du  processus de Rénovation urbaine du quartier du Noyer doré.

 

Il faut en convenir, ce quartier a changé, il est aujourd’hui  doté  d’équipements publics, sociaux, culturels, sportifs, associatifs, de qualité. Le quartier a évolué également puisque plusieurs centaines de logements sociaux ont été démolis et ont été, ou sont en cours, de reconstruction. Sur ce point nous serons moins enthousiastes car l’offre nouvelle est loin de correspondre à ce qui existait précédemment et encore moins aux besoins des familles modestes. En effet, vous avez pour partie substitué des studios réservés aux étudiants – 120 studios – aux  logements nécessaires au relogement des familles. Et les programmes de constructions neuves, il faut le souligner, n’étaient pour la plupart pas accessibles aux familles les plus modestes compte tenu du niveau des coûts des loyers et des charges.

 

Un autre aspect sur lequel nous considérons que les objectifs initiaux ne sont pas et manifestement ne seront pas atteints, concerne le désenclavement du quartier. Certes, les mesures à mettre en œuvre ne sont pas évidentes, vous aviez  prévu une passerelle qui ouvrait  sur le quartier Pageaud et pouvait favoriser le transit piéton vers la ville, vers le centre ville, vous l’avez abandonnée et cela nous semble préjudiciable pour les habitants de ce secteur.

 

Antony habitat, le bailleur des logements sociaux devra être vigilant quant au maintient de son patrimoine et engager rapidement les opérations d’entretien et de réhabilitation nécessaires notamment sur le patrimoine racheté à la Semidep, tout comme il devrait être plus attentif à l’entretien des espaces de proximité des immeubles. C’est ce manque d’entretien, ce délaissement qui, aujourd’hui vous oblige à la démolition des 66 logements de la tour Scherrer.

 

Malgré ce processus, qui n’est pas le seul j’en conviens puisqu’il y a aussi le dispositif de ZUS, malgré ces lourdes interventions, la population reste socialement et économiquement très fragilisée : le  taux de chômage est le plus élevé de la ville, le niveau des ressources des ménages est très faible,  l’accès à l’enseignement supérieur très minoritaire, le incivilités encore importantes…bref, il reste beaucoup à faire et je ne voudrais pas que la sortie du processus ANRU conduise à un retrait de l’action de la puissance publique.

 

Sur la fin du dispositif à venir, il faudrait que vous nous éclairiez sur l’annonce faite hier soir lors de l’inauguration de la maison de quartier du Noyer Doré par le Président du Conseil général selon lequel il y aurait six grands projets nouveaux à réaliser dan le cadre du projet ANRU ? On a beau chercher dans le document que vous nous avez transmis, on ne trouve pas ces six grands projets nouveaux !

 

Concernant le logement social, le projet final qui nous est proposé de valider ce soir, poursuit le processus engagé qui consiste à démolir 84 logements supplémentaires  et les reconstruire, à plus ou moins long terme, dans d’autres quartiers de la ville. Une fois encore et nous le déplorons,  l’offre nouvelle ne correspond pas, loin s’en faut, aux besoins des familles puisque pour plus d’un tiers des nouveaux logements, il s’agira de studios réservés aux étudiants alors que vous supprimez une majorité de grands logements. L’offre pour les familles antoniennes sera donc réduite ce qui n’est pas admissible. Nous ne cautionnerons pas une politique qui vise à chasser les familles les plus modestes de notre territoire.

 

Aussi, si, comme je l’ai souligné dans mon propos liminaire, le processus ANRU a notoirement amélioré le quartier, l’ostracisme que vous manifestez à l’égard du logement social ne nous permettra pas de voter favorablement pour ce dernier avenant.

 

 



 

 

Date de dernière mise à jour : vendredi, 14 Septembre 2018